Le “M” de Lamp prend du poids…
Sun a (enfin) craqué pour MySql en investissant environ 1 milliard de $ dans le M de LAMP.
Tout commentaire serait superflu dans cette avancée de la solidification de l’Open Source.
Sun a (enfin) craqué pour MySql en investissant environ 1 milliard de $ dans le M de LAMP.
Tout commentaire serait superflu dans cette avancée de la solidification de l’Open Source.
Après avoir utilisé php pendant plusieurs années et m’être reposé sur sa fluidité, sa souplesse et l’enrichissement permanent de ses fonctionnalités, il semble que la communauté open source de php se pose des problèmes d’une autre sphère. En effet, l’initiative Go PHP 5 tendant de manière fort louable à ‘tirer vers le haut’ l’ensemble de la communauté des utilisateurs php, on peut se demander néanmoins ce qui a fait le succès de php4 comme le fait ici Matt Mullenweg, créateur de WordPress.
En tous cas, les auteurs de php se sont déterminés paradoxalement un vendredi 13 pour décréter l’arrêt du support de php4 ! la dernière date de retrait étant….le 08/08/08 !!
Les conséquences de tout ceci :
1)- Les cartes sont dans la main des hébergeurs pour un assez court laps de temps (au moins jusqu’au 08/08/08) s’ils ne traînent pas les pieds.
2)- L’inertie de passage se mesure à la masse des applicatifs php4 : hénaurme !
3)- Les risques à ne pas effectuer la transition touchent surtout à la sécurité, ce qui probablement décidera les hébergeurs à migrer de toutes les façons !
4)- PHP6 se rapproche des fonds baptismaux, et pourrait bien doubler la version 5 si l’inertie se révèle plus grande que prévue….
5)- Les applis développées dans l’optique php5 et php6 offriront vraisemblablement un potentiel plus élevé, c’est à dire des développements de plus grande envergure, dans la mesure ou ces deux versions rapprocheront php de vrais outils orientés objet comme java ou C++, ce qui ouvrira des horizons plus large aux applis open sources et autres basées sur ce langage.
6)- Enfin, certaines applications, non des moins célèbres, traîneront, elles,les pieds….
Depuis l’avènement de la photographie numérique et la montée en puissance des réseaux électroniques, il est devenu possible aux photographes amateurs, semi-professionnels et aussi professionnels de toucher un public qui était pour eux inespéré il y a quelque temps.

Songez un instant aux trésors d’ingéniosité, d’entregent et de technicité qu’il fallait déployer pour se faire connaître au temps de la photographie argentique, des agents et agences de photo traditionnels.
Aujourd’hui, tout est plus simple et plus complexe à la fois:
Les débouchés sont plus ouverts: les réseaux existent, mettant à portée des millions de personnes.
Les outils sont nombreux et plus sophistiqués les uns que les autres.
Ces avantages présentent des contreparties qui constituent pourtant des entraves à la diffusion:
Le photographe, quel soit sa qualité artistique, est noyé dans une masse encore plus importante qu’avant.
La pléthore d’outils technologiques, à quelque niveau que l’on se place dans la chaîne photographique, rend le travail à la fois au plan technique et au plan diffusion plus pointu.
Il n’en reste pas moins que pour réussir, il faut savoir se doter des bons outils, des bonnes techniques, et respecter certaines règles que l’on nommait autrefois de bon sens. Il faut en outre savoir à qui s’adresser dans un monde en perpétuelle évolution.

Je vous propose par conséquent d’observer autour d’un cas concret l’ensemble de ces éléments à travers cette série d’articles.
Nous envisagerons d’abord les objectifs (ce que l’on veut faire), puis les moyens (ce qui est à notre disposition), nous mesurerons alors le contenu (ce que l’on se propose de montrer).
Il nous restera alors à considérer comment parvenir à nos fins en effectuant des choix parmi les solutions envisageables à partir de nos contraintes et de nos capacités.
L’exemple que nous prendrons proviendra d’une réalisation que j’ai récemment mise en oeuvre autour du site de Gérard David, que je pense pouvoir qualifier aujourd’hui de photographe semi-professionnel, mais nous envisagerons ces distinctions au cours des prochains articles.

Ce que je vous propose aujourd’hui, c’est simplement d’aller voir son site, composé aujourd’hui de “carnets de voyages”, de galeries photographiques, et de la capacité à montrer de manière pertinente un contenu de qualité.
Le souci principal à travers cette réalisation, est d’obtenir une qualité de diffusion au moins égale à la qualité intrinsèque du contenu.
Bonne visite et à très bientôt pour ces sujets passionnants:

Sans aucun commentaire.
Fatigué des outils du gros soft ?
envie de trouver un explorateur à la mozilla, à la firefox ?
un explorateur où l’on pourrait enfin bookmarker ses propres fichiers?
où l’on pourrait visualiser en grand ses images et autres fichiers visuels sans avoir recours à un autre outil du gros soft ?
où l’on pourrait ouvrir autant d’onglets qu’on en a envie ou besoin ?
où l’on aurait à disposition permanente un éditeur de texte intégré?
etc, etc….
Alors il vous faut jeter un oeuil à CubicExplorer (rassurez-vous, rien de 3D)
Je vous le laisse découvrir….
Voici presque trois mois sans nouvelles… !!
Trois mois pour mettre Imediaxe sur les fonds fiscaux baptismaux. Bien. Ce n’est pas trop long.
Trois mois pour observer sans avoir véritablement le temps d’écrire sur l’évolution des choses dans les domaines qui m’intéressent. Bon. C’est bien long.
Trois mois pour m’affirmer une fois de plus les bizzarreries des oeuvres humaines. Bof. C’est très court.
Allons, ne nous écoutons pas et reprenons la plume le clavier.
çà devait arriver un jour : Linux vole au secours…de la sécurité de Windows !
Ce phénomène majeur en tant que rupture stratégique dans l’univers du libre a été rendu possible par la réduction au format carte de crédit (si, si…) d’un mini-ordinateur basé sur Linux :
Les couches applicatives ne comportent pas moins de quatre proxies (transparents) , dont deux pour le traffic web (HTTP, FTP) et deux autres pour le traffic email (SMTP and POP3).
L’utilisation d’un moteur de détection avancé permet à cet appareil de gérer n’importe quel type de contenu, y compris des éléments non- ou dé-compilés tels des classes non compressées et des fichiers joints…éléments qui sont analysés par 7 agents de sécurité:
que nous pouvons résumer comme suit:
En relation avec l’article précédent “Presse, suite (et fin)”, les grandes manoeuvres des états-majors des groupes (souvent d’armement) qui gèrent l’information semblent s’accélérer, comme en témoigne l’intense activité médiatique du moment autour de ce sujet :
L’article du Monde : Convergence chez Lagardère
L’article de Libération : Réorganisation de TF1 autour de 6 pôles
L’article du Monde : Patrick Le Lay va réorganiser TF1 en “groupe multimedia”
L’alignement sur la ligne de convergence s’accélère, à qui le tour ??

Décidèment, la presse a du mal à se remettre de l’internet, elle se fait en quelque sorte “intermettre”: chaque blog bien conçu réduit chaque journal à sa plus simple expression (c’est le cas de le dire), et ce n’est rien à côté de ce qui attend l’industrie du livre…sans compter celle de la télévision et du cinéma… et bien d’autres…
Il faut vous dire que vers la fin des années 80, votre serviteur avait été interviewé par le quotidien du meuble dans le cadre de ses activités de l’époque, et que cet article avait été interdit de parution par le syndicat du livre…. il est vrai que j’y annonçais l’émergence du catalogue électronique et l’apparition de la vente électronique à distance ! J’avais alors tort d’avoir raison avant tout le monde et de le dire…. Comme me le rappelait alors un de ces Messieurs de la Banque Lazard : lorsque vous avez raison contre tous, c’est que vous avez tort ! mais passons.
Quelques années plus tard, invité aimablement par un certain Scott Mc Nealy à San Francisco à la suite d’aventures que nous relaterons par ailleurs, je découvrais avec Bob Glass, alors en charge de la R&D chez Sun Microsystems, que l’industrie de presse était sous le feu du canon de la technologie américaine: elle était alors considérée comme l’industrie la plus polluante de la planète, et je me souviens non sans émotion la première édition de papier électronique présentée par Bob, surtout lorsqu’il pliait la feuille électronique pour l’empocher en partant à la fin de sa démonstration.
Je m’étais alors bien gardé de faire paraître quoi que ce fut à ce sujet, vous vous en doutez bien !
Merci, Scott !!
Merci, Bob !! 
Je découvre donc avec des yeux totalement neufs les soucis de la presse d’aujourd’hui à la veille de son enterrement, comme le préfigure l’article de notre aujourd’hui confrère Le Monde(1) que je m’abstiendrai de commenter tellement il est évocateur d’inconscience : comme si la solution était financière… La résistance au changement est toujours aussi difficile à accepter ?
L’article de Libération(2) sur la presse gratuite anglaise ne préfigure rien d’autre…
… Sans compter les propres difficultés de ce journal!
L’utilisation, j’écris bien l’utilisation de la technologie a bouleversé la vie de chacun d’entre nous de manière très légère jusqu’à maintenant, ce phénomène pourraît bien, comme le disent certains scientifiques, prendre du momentum….
Si certains croyaient que la presse magazine serait épargnée (ou le livre), ils pourraient consulter l’une des éditions électroniques présentées par Olive Software …
(1) et (2): il ne s’agit ici que de copies de sauvegarde pour usage personnel destinées à conserver une information qui disparaît vite…
C’est remarquable de percevoir la subtilité de certaines correspondances.
Certaines parallèles n’en sont pas dépourvues à leur tour.
Que dire alors de l’absence d’analogie entre elles ?
Et si nous nous tournions du bon côté ?